L’agriculture occupe une place privilégiée au sein du Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale. Elle s’étend sur près de 66 % du territoire et façonne ainsi des paysages typiques tels que le bocage boulonnais, les plaines cultivées du Site des Caps, la mosaïque de parcelles maraîchères dans l’Audomarois.

 

L'agriculture au carrefour de multiples enjeux

Avec 1200 exploitations ainsi que de nombreux emplois directs et indirects, l’agriculture est une activité économique prépondérante sur le territoire. En témoignent, le réseau de fermes qui font de la vente directe, jusqu’aux industries agro-alimentaires connues internationalement qui s’approvisionnent sur le territoire.

L’agriculture est aussi source de biodiversité sur des espaces remarquables que peuvent être les coteaux calcaires, les prairies humides. En effet sur ces milieux particuliers, la biodiversité est liée aux conditions du milieu, le niveau d’eau par exemple, et aux pratiques agricoles, la fauche ou le pâturage. Sans ces pratiques, c’est tout un cortège de fleurs, telles les orchidées, qui disparaitrait.

Enfin, l’agriculture a un rôle primordial à jouer dans de nombreux enjeux environnementaux : la lutte contre le réchauffement climatique, la préservation de l’eau et des sols, etc.

 

La mise en œuvre de la charte en partenariat avec la profession agricole

La Charte du Parc, véritable projet partagé de territoire, précise l’ensemble de ces enjeux et les actions à mettre en œuvre pour y répondre : le renouvellement des générations, le développement de l’agriculture biologique, la valorisation des produits de qualité, etc.

Par nature, le principe d’intervention du syndicat mixte du Parc est de mettre en œuvre des programmes d’actions avec l’ensemble des partenaires impliqués et légitimes sur les thèmes développés.