Actualité

Dans le cadre de la Journée mondiale des zones humides, le 2 février, dont la thématique 2019 est « Les zones humides et le changement climatique », le Parc naturel régional et ses partenaires vous proposent un programme d’animations du mardi 29 janvier au dimanche 3 février. Conférences, balades au cœur du marais Audomarois et observations des oiseaux sont gratuites et ouvertes à tous.

Lors de ces animations, découvrez également la nouvelle exposition réalisée par le Parc consacrée aux effets du changement climatique que l’on peut déjà observer chez nous et notamment dans le marais Audomarois.

Programme complet ici

Quel avenir pour les zones humides ?

Chaque année, le 2 février, la Journée mondiale des zones humides commémore la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville de Ramsar (Iran). L’enjeu de cette journée est d’informer et de sensibiliser le public à ces milieux (marais, étangs, mares, lagunes, ruisseaux, prairies inondables, etc.) qui  figurent parmi les milieux les plus menacés au monde.

 

 


C’est à Roubaix qu’ont été remis les prix du premier concours transfrontalier des bâtiments biosourcés. Organisé dans le cadre du projet européen Interreg Bâti C2 et animé en partie par le Cd2e, ce concours vise à valoriser les bâtiments exemplaires dans l’utilisation des éco-matériaux et des circuits courts. Le jury a récompensé cinq projets dont le chantier d’éco-construction et d’éco-rénovation de la maison du Parc à Le Wast. Le Parc a reçu le prix de l’ambition de la maîtrise d’ouvrage pour l’utilisation du bois, du liège, de la paille, du chanvre, de la terre et de la ouate de cellulose dans le futur pôle de référence en matière de développement rural durable. Ces travaux démontrent qu’il est possible d’utiliser des matériaux naturels et locaux. 


Devenez un artisan en transition 

Artisans, commerçants, entrepreneurs, vous souhaitez mieux maîtriser vos consommations énergétiques et produire votre propre énergie ? Le Parc naturel régional avec le bureau d'étude Solener vous proposent un audit gratuit, comprenant des études de vos consommations (identifie les postes énergétiques), de la faisabilité de production et de l’utilisation d'énergies renouvelables dans votre activité (préconisations et recommandations pour développer une production d’énergie renouvelable adaptée à vos besoins).
Pour bénéficier de cet accompagnement, répondez au questionnaire suivant (avant le 22 février) : cliquez ici  .

Cette action s’inscrit dans la démarche Territoire à Énergie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV) du Parc naturel régional.

Plus d’infos auprès de Delphine Panossian, chargée de mission Transition énergétique : 03 21 11 07 34, dpanossian@parc-opale.fr


Une vingtaine d’élus ont répondu présents à l’invitation de Claire Sonzogni, présidente du comité de pilotage bio, et d’autres élus du Parc naturel régional pour découvrir les actions possibles en faveur du développement de l’agriculture biologique. Kaddour-Jean Derrar, maire de Condette, a présenté le projet de sa commune où l’agriculture biologique rime avec la mise en place d’un marché, l’approvisionnement de la cantine et la lutte contre les inondations sur les terrains des bas champs. C’est ensuite Vincent Hamy, éleveur laitier qui a accueilli les élus afin de leur présenter son exploitation mais surtout ses motivations : « j’ai retrouvé de la fierté dans mon métier ». Pour finir, les élus se sont retrouvés à la maison du Parc, à Le Wast, enthousiasmés et motivés pour travailler ensemble sur le développement de l’agriculture biologique.


Pour promouvoir les échanges de pratiques entre agriculteurs, favoriser le développement de l’agro-écologie dans les exploitations et être informés sur des nouvelles méthodes de travail, 45 agriculteurs (15 français, 15 belges flamands et 15 belges wallons) ont rejoint le programme européen Transaé, autrement dit Transition vers l’Agro-Ecologie, soutenu par le Fonds Européen de développement régional dans le cadre du Projet Interreg V.

Le premier volet de ce programme dans le domaine des pratiques innovantes doit permettre d’identifier, d’élaborer et de diffuser des méthodes agro-écologiques. La journée de lancement du programme et la première ferme ouverte se sont déroulées chez Marc Lefebvre, agriculteur à Guînes. 

La deuxième partie du projet concerne l’accompagnement. Un centre de recherches en agriculture durable flamand a pour mission d’étudier les parcours des agriculteurs (motivations, leviers, freins) qui changent leurs pratiques. Cette analyse sociologique vise à améliorer l’accompagnement technique dans le but de favoriser la transition vers l’agro-écologie.

Néophytes, débutants en agro-écologie ou agriculteurs expérimentés, vous pouvez aussi rejoindre le programme Transaé en participant aux tours de plaine, aux formations, aux fermes ouvertes, aux discussions de travail et d’échange qui seront régulièrement proposés tout au long des 4 ans du projet. Faites-vous connaître auprès d’Emilie Lacour du Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale : 03 21 87 84 67 ou elacour@parc-opale.fr

 

Les huit partenaires du projet européen « Transaé » sont :

- pour la région Hauts-de-France : l’APAD62, le Cedapas, le Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale, l’Université de Picardie Jules-Verne. 

- pour la région wallonne : le Centre wallon de Recherches agronomiques (CRA-W), Greenotec.

- pour la région flamande : lLVO, INAGRO.


Parmi 20 projets présentés, l’éco-chantier de la maison du Parc à Le Wast a retenu l’attention de Primagaz. 600 collaborateurs du fournisseur de gaz ont choisi d’allouer une enveloppe de 75 000 euros au projet d’éco-rénovation du manoir du Huisbois. Matériaux biosourcés, de réemploi, savoir-faire locaux, chantier respectueux de l’environnement et des personnes, rénovation exemplaire d’un bâtiment patrimonial, voilà ce qui a séduit le jury selon Steven Sels, le directeur général de Primagaz, lors de sa venue dans le Boulonnais. Il était accompagné de Célia Verot, la directrice générale de la Fondation du patrimoine, dans le cadre leur partenariat de mécénat.

Les deux représentants nationaux et quelques-uns de leurs collaborateurs ont aussi découvert un chantier innovant et autonome, celui de la base technique construite en matériaux locaux (bois, paille et terre). Avec les travaux à la maison de Parc émerge le futur pôle de développement rural durable.